5 chansons de légende à redécouvrir en voyage

Les avions, les trains, les bus  qui vont avec sont des endroits privilégiés pour mettre ses écouteurs et regarder par la fenêtre, voici une petite sélection de chansons anglophones légendaires pour pimper vos playlists de voyage.

500 miles ( ou railroder lament), cette chanson très populaire venue de l’Amérique des années 60, dont une des plus belle version est sans doute de celle Joan Baez. Ces paroles simples nous transmettent la mélancolie d’un voyageur du rail, loin de chez lui et sans le sous, trop honteux pour rentrer. Sa sonorité résolument folk emporte immédiatement notre esprit sur un chemin dérobé de l’imaginaire, où l’on pourrait croisé en même temps Mark Twain et Jack Kerouac.

Dream on, Aerosmith. Porté par la voix de Steven Tyler, cette power ballade est un véritable manifeste à la liberté et un appel à poursuivre ses rêves. Steven Tyler a passé 6 ans à l’écriture de ce monument de l’histoire du rock.

 

Wild World, Cat Stevens. Comme pas mal de gens de mon age , j’ai découvert cette chanson grâce à la série Skins. Elle évoque la séparation bienveillante, le laisser partir et le respect de la liberté de l’autre. En 2009, Cat Stevens, devenu Yusuf Islam, a avoué qu’il y évoquait ses difficultés à rester en contact avec la réalité dans sa vie de rock star.

https://www.youtube.com/watch?v=Jta56wBl7SM

Leaving on a jet plane, écrite par John Denver, dont le plus célèbre enregistrement provient du trio Peter, Paul and Mary. Cette magnifique chanson, évoque les au revoir du voyageur qui ne sait pas pour combien de temps il s’en va. Ma version préférée est incontestablement celle de John Denver en duo avec Cass Elliot.

Think, Aretha Franklin. Cette chanson de légende, vous l’avez entendu et réentendu, parfois même subit à travers le pub et les émissions télévisées, au point de ne pas vraiment y prêter attention quand un extrait passe ? Alors arrêtez- tous, mettez vos écouteurs, fermez les yeux, et écoutez là comme si c’était la première fois. Puis réécoutez là une seconde fois en pensant à ce qu’elle est : Un hymne à la liberté de conscience comme à la liberté du corps, une femme noire criant FREEDOM dans l’Amérique des années 60.

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s